Une décision qui se prend souvent en famille
L’idée d’un monte-escalier arrive rarement seule : une chute, un retour d’hôpital, des genoux qui ne suivent plus. La personne concernée, ses enfants, un voisin ou une aide à domicile ont chacun leur mot à dire. Bien répartir les rôles rend la pose plus simple pour tout le monde.
Qui fait quoi, du premier appel à la mise en service
- Avant la visite : l’utilisateur dit ce qui lui pose problème (monter, descendre, porter des affaires). Un proche note les questions et, si besoin, sollicite un ergothérapeute pour évaluer la mobilité. Voir préparer sa maison avant la pose.
- Pendant la visite technique : l’utilisateur est présent, s’assoit si un siège d’essai est proposé et donne son avis sur le côté de pose et l’endroit où le siège stationnera. L’aidant suit les mesures et demande ce qui figurera sur le devis.
- Entre le devis et la pose : la famille vérifie les aides, en particulier MaPrimeAdapt’, qui se demande avant de commencer les travaux, et compare les propositions. Voir lire et comparer un devis de pose.
- Le jour de la pose : une personne de confiance accueille le poseur, l’escalier est dégagé, l’utilisateur se tient disponible pour les essais. Voir le déroulé de la pose.
- À la fin : l’utilisateur fait lui-même plusieurs trajets avant que quiconque ne signe la réception. Voir essais, réception et garanties.
Respecter le choix de la personne
C’est elle qui utilisera l’appareil tous les jours. Demandez-lui de tester les commandes, la hauteur d’assise et le pivotement en haut de l’escalier. Si elle hésite, rien n’oblige à décider le jour même.
Se méfier de la précipitation
Un rendez-vous où l’on pousse à signer seul, vite, avec une remise « valable aujourd’hui » doit alerter. Pour un contrat signé à domicile, la loi prévoit en règle générale 14 jours pour se rétracter et interdit tout paiement pendant 7 jours : les détails et les exceptions sont dans notre guide sur la signature.